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Cuisine solaire


Patrice GOLDBERG

Journaliste principal, Rédacteur en chef, Auteur, Présentateur et Producteur responsable du Département Sciences de la RTBF - Télévision belge.
 
D’abord journaliste en presse écrite, il est ensuite engagé par la RTBF pour y assurer les fonctions de reporter TV et radio. Puis, présentateur de journaux parlés et Responsable d’Edition. A partir de l’an 2000, il dirige le Département Sciences et assume les fonctions de Rédacteur en chef, Producteur, Présentateur et Journaliste principal de Matière Grise. Il est en outre co-auteur de tous les films qui y sont réalisés.
                
               Désigné Meilleur journaliste scientifique de langue française tous médias confondus par l’Union Européenne, il s’est également vu décerner la Médaille d’Argent du Prix Jules Verne.
 
               Expert auprès de l’Union Européenne, il y évalue des projets de communication et de popularisation de la science. Il donne et anime régulièrement des conférences sur la vulgarisation et le journalisme scientifique, en Belgique et à l’étranger, auprès d’étudiants et du grand public. Et il participe à la constitution de jurys pour des festivals et concours internationaux consacrés à la science et à l’audiovisuel.
                
               Finaliste du Prix Descartes de Communication Scientifique de l’Union Européenne en 2004. Prix Jeunesse du Festival d’Oullins en 2004, 2005 et 2006.
               Prix Spécial du Jury du Festival International du Film d’Environnement de Kairouan (Tunisie) en 2005.
                
               Prix Spécial du Jury du Festival biennal ImagéSanté de Liège 2006.
               En co-production avec la VRT, Matière Grise a reçu le Prix du Mérite Scientifique au Festival de Sydney (Australie) en 2006 et la même année le troisième Prix de Vulgarisation Scientifique au Festival de Pékin (Chine).
               Tapis de Bronze du Festival International du Film d’Environnement de Kairouan  2006.
 
               Vainqueur du Prix Mif-Science au Festival Techfilm de Prague 2007.
               Prix du Jury du Festival Science-Réunion 2007.
               Premier Prix du Festival de Szolnok (Hongrie) 2007.
               Grand Prix du Festival de Nitra (Slovaquie) 2007.
               Meilleure Série d’Emissions Scientifiques en Europe, n° 1 au box-office du Marché International du Film Scientifique 2007.
 
Lauréat du Prix Roberval 2008.
Prix Spécial du Jury du Festival biennal ImagéSanté de Liège 2008.
Victoire au Conservation Award de Telenatura 2008 à Pampelune (Espagne).
Deux fois Premier Prix du Festival Telefilmed 2008, dans deux catégories différentes (Meilleure Emission de 30 minutes et Meilleur Reportage).
               Meilleure Série d’Emissions Scientifiques en Europe, n° 1 au box-office du Marché International du Film Scientifique 2008.
 
Mention Spéciale du Jury du Prix Roberval 2009.
Prix Spécial du Jury du Festival International du Film d’Environnement de Kairouan 2009.
Double Finaliste du Festival International du Film Scientifique de Nanjing 2009 (Chine)
Lauréat du Meilleur Reportage au Telenatura 2009 de Pampelune (Espagne).
Triple récompense au Festival Telefilmed 2009 (Premier Prix et Deuxième Prix des Emissions avec plateau, pour deux numéros différents + Prix Spécial du Jury pour un 3e reportage).
 
Prix du Meilleur Programme Scientifique au Festival Techfilm à Prague 2010.
Deux fois Dragon de Bronze à la China International Conference of Science and Education Producers, à Suzhou 2010 (Chine).


Tatiana SCHMITZ

Journaliste professionnelle depuis 2005, Tatiana Schmitz a d’abord travaillé deux ans en presse écrite et audiovisuelle pour l’agence de presse belge « Belga » avant de se lancer comme indépendante dans la réalisation de sujets audiovisuels pour la télévision belge (RTBF : Matière Grise, Affaires à suivre). En 2008, elle part vivre en Inde, à Mumbai, dans le cadre d'une expatriation où elle restera deux ans. Ce séjour en Inde sera notamment l’occasion pour elle d’écrire et de réaliser deux sujets pour l’émission Matière Grise. Ces sujets tendent à illustrer l’ingéniosité indienne et le développement de l’Inde moderne.  Le premier de ces sujets intitulé « Cuisine solaire », est nominé aujourd’hui dans le cadre de ce Festival. De retour en Belgique fin 2010, elle oriente alors sa carrière vers la production audiovisuelle et coordonne le tournage de différents documentaires, le dernier en date ayant été diffusé sur la RTBF au printemps dernier. Actuellement, elle s’apprête à devenir maman, la naissance de son premier enfant étant prévue très prochainement.




On aspire à un monde plus durable, respectueux de l’environnement, plus efficace, ce reportage de Matière grise nous montre comment on peut gérer un réfectoire de 50 000 repas chauds par jour sans électricité. L’événement se situe dans le sud-ouest de l’Inde, région dans laquelle le soleil brille plus de 260 jours par an, dans un bâtiment au toit étrange, toit sur lequel repose la cuisine solaire. Sur ce toit qui abrite la cuisine sont installés quelques 73 récepteurs dont la surface totale représente plus de 1 000 m2 qui captent l’énergie solaire grâce à de petits miroirs. La température des récepteurs atteint rapidement 500° et l’eau qui circule dans un tuyau est transformée en vapeur, non polluante, dirigée vers la cuisine puis recyclée. Tout le matériel nécessaire à cette installation est fabriqué sur place avec beaucoup de matériel de récupération, comme les barres de métal, les miroirs ou encore une banale chaîne de vélo qui intervient dans la traque du soleil ! Le coût d’une telle installation, qui permet de fournir des repas complets pour une somme modique de 6 roupies par repas, est évalué à 200 000 € environ, rapidement rentabilisée puisque la non-utilisation du pétrole permet une économie de 400 litres de fuel par jour, soit une économie globale de 45 000 € par an environ. Autre avantage pour l’environnement : le non-rejet annuel de plusieurs centaines de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.
 
Cette technique tend désormais à se répandre dans les petits villages où la cuisine se faisait, auparavant, très lentement, sur un feu de bois générateur de fumées nocives. Elle s’applique à partir d’un récepteur parabolique individuel dont le rayonnement capté chauffe directement le fond du récipient de cuisson, processus beaucoup plus rapide qui dispense également du fastidieux ramassage du bois. Que des avantages…
 
Ce reportage bouscule les idées reçues, très bien illustré et de rythme agréable, démontre que combiner les connaissances scientifiques et les technologies avec l'ingéniosité de l'utilisation des moyens du bord est possible : un beau compromis entre innovation et tradition.


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