prix Roberval Accueil Prix Roberval
prix Roberval Découvrir Prix Roberval
prix Roberval Évaluation Prix Roberval
prix Roberval Concours Prix Roberval
prix Roberval Palmarès Prix Roberval
prix Roberval Réseaux Prix Roberval
prix Roberval Nous contacter Prix Roberval

La hanche bionique


Hélène NAUD

Hélène Naud est réalisatrice à l’émission Découverte, la grande émission de vulgarisation scientifique à la télévision française de Radio-Canada.
Titulaire d’une formation spécialisée en communication et d’un baccalauréat en arts plastiques de l’Université Concordia à Montréal, elle a débuté à titre de conceptrice à l’emploi successif de trois agences de publicité, dont la plus importante agence au Québec, Cossette Associés. Elle est ensuite devenue journaliste, scénariste et réalisatrice pour le compte de maisons de production privées et de grandes sociétés.

À l’emploi de la Société Radio-Canada depuis 1992, elle a réalisé de nombreux reportages d’affaires publiques diffusés dans le cadre d’émissions aux mandats très variés, notamment en sciences, en environnement, en affaires sociales, et en sujets d’intérêt humain.

Tout au long de sa carrière, son travail lui a obtenu de nombreux prix et distinctions, tant en réalisation télévision, qu’en scénarisation, ou en conception publicitaire. Mentionnons : Premier prix du Canadian Science Writers Association, Grand prix de la télévision française de Radio-Canada, Prix Gémeaux en scénarisation de dramatiques pour la télévision, Coq d’or au concours du Publicité-Club de Montréal.



Partager


Louise BEAUDOIN

Je suis née dans la ville de Québec et j’ai fait mes études à l’université Laval. Toute petite, j’adorais raconter des histoires, lire des histoires, écrire des histoires.  Pas surprenant qu’en devenant adulte, je sois devenue journaliste. 
 
J’ai commencé dans le métier il y a 30 ans.  Je voulais raconter des histoires, mais aussi voyager : j’ai été servie.  J’ai d’abord travaillé un an comme journaliste à la radio dans la région minière de Sept-Iles, sur la Côte-Nord du Québec.  J’y ai couvert les fermetures d’usines, les problèmes de co-habitation avec les indiens Montagnais, les hauts et les bas de la vie des habitants en région éloignée.  J’ai aussi passé deux ans à Vancouver, toujours  comme journaliste, mais cette fois à télé, aux actualités, puis 4 ans à Winnipeg, au Manitoba, comme correspondante pour tout l’Ouest canadien au réseau français de la télévision de Radio-Canada .
 
En  1990, je me suis installée à Montréal comme journaliste aux actualités pour la télévision de Radio-Canada.  Au cours de ces  années, j’ai développé une expertise dans le domaine de la santé et de la médecine.  Depuis 2 ans, je travaille pour l’émission de vulgarisation scientifique « Découverte ».
 
Je suis la mère de deux garçons de 15 et 17 ans.  Je suis une passionnée de vélo et il n’y a que la neige pour m’arrêter.  J’enfile alors mes skis de fond.


Partager




Nombreux sont ceux qui, pour retrouver une marche normale, sans douleurs, doivent se faire installer une prothèse de hanche. C’est souvent la conséquence d’une arthrose. Ce reportage montre pourquoi et comment cette dégradation de la hanche se produit. Des images de synthèse facilitent la compréhension du processus. Une nouvelle prothèse, plus durable mais aussi plus mobile, vient d’être mise au point, elle représente une véritable révolution technologique dans le monde de l’orthopédie. En effet, elle  permet surtout d’opérer beaucoup plus tôt des patients jeunes atteints d’une arthrose précoce. Pour illustrer le propos, on suit le cas d’un hockeyeur professionnel qui, âgé de 40 ans, est déjà atteint d’arthrose : il devrait attendre encore 5 ans avant d’envisager une intervention afin de ralentir la succession des interventions du fait de l'usure des prothèses. Or, à Montréal, une équipe de chirurgiens a mis au point l’implantation d’une prothèse haute technologie, composée d’un alliage de chrome et de cobalt qui présente l’immense avantage d’éviter l’usure précoce des surfaces de frottement.  
La tête de cette nouvelle prothèse a le même diamètre que le fémur du patient, ce qui permet une amplitude de mouvement sans limites, et de retrouver rapidement les mêmes fonctions que celles dont bénéficie une personne normale en vitesse de marche et en force musculaire.  
2 ombres ternissent un peu ce tableau, d’une part le coût, 3 fois plus élevé que celui d’une prothèse classique mais aussi  la libération, en quantités infimes, d’ions de chrome et de cobalt dans l’organisme, libération due au frottement des surfaces métalliques. Ce dernier point fait d’ailleurs l’objet d’une étude visant à développer de meilleurs produits et à définir les plus sécuritaires pour les patients.
À la fin du reportage, on retrouve notre hockeyeur, complètement remis à neuf au niveau de ses deux hanches, et prêt à se livrer à nouveau à ses activités sportives.


Partager


Imprimer


Retour à l'accueil © Université de Technologie de Compiègne - Prix ROBERVAL - Nous contacter - Plan du site