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Le Mystère de la tête d'Henri IV


Stéphane GABET

Après une maîtrise au CELSA (1998), Stéphane GABET devient journaliste pour la chaîne Voyage durant cinq ans. Il se lance ensuite dans l’écriture et la réalisation de documentaires et dico-fictions comme « Panama- Fort-de-France : Autopsie d’un crash » (Franc 5, Franc O et Planète), « les trésors du Palais Bourbon » (France 3/LCP) ou encore « Le mystère de la tête d’Henri IV » (France 5, Discovery), projet qu’il a initié et mené  à son terme après deux ans d’investigations.
Ancien rédacteur en chef et co-réalisateur du magazine « Secrets d’Histoire » (90’ –France2), Stéphane GABET a aussi participé en tant que consultant au développement de séries documentaires, d’unitaires ou de projets de magazines pour différentes sociétés de productions. Membre de l’association des journalistes du patrimoine, il a écrit plusieurs articles dans la presse magazine sur cette thématique. Agé de 38ans, il est actuellement rédacteur en chef de l’Agence Galaxie Presse.


Pierre BELET

Pierre Belet est journaliste et réalisateur depuis 17 ans. Après des études d’Histoire et un passage par la presse écrite, il devient JRI. Pendant 7 ans il réalise, autour du Monde, une cinquantaine de reportages et de documentaires pour la chaîne Voyage puis lance le magazine « Echappées Belles » (France 5) en tant que rédacteur en chef. En 2007, il retourne à sa passion de l’histoire pour intégrer l’équipe de « Secrets d’Histoire » pour laquelle il réalise des documentaires sur Raspoutine, Molière, Catherine de Médicis, Henri IV… Parallèlement, il effectue différents reportages pour Envoyé Spécial, Thalassa, Un autre Monde, Reportages, ainsi qu’une série de documentaires animaliers de 52mn sur la préservation de la faune sauvage pour la chaine NT1. Il participe à la création et à la réalisation de différents magazines : politique pour LCP avec « J’aimerais vous y voir » ou découverte pour Voyage avec « Un touriste dans ma tribu » et « La mer en Face ». En 2011, il s’est illustré pour avoir découvert après plus d’une année d’enquête la tête momifiée d’Henri IV avec Stéphane Gabet et en co-réalise le film : « Le mystère de la tête d’Henri IV ».  Aujourd’hui, il réalise l’émission scientifique « J’ai marché sur la Terre » présentée par Mathieu Vidard sur France 2.




Nous sommes à l’Hôpital Lariboisière début 2010, une tête de squelette, apparemment bien conservée, vient d’être confiée au médecin légiste avec pour mission de déterminer s’il s’agit, ou non, de celle d’Henri IV .
Ce long film fait revivre les multiples étapes accomplies, les hypothèses, les recherches concernant cette tête avant son arrivée dans cet hôpital parisien et donne l’occasion d’un agréable voyage dans l’Histoire.
Henri IV a été assassiné en 1610 et inhumé, comme tous les rois de France, dans la Basilique de Saint-Denis, mais, à la Révolution, les tombeaux des souverains sont saccagés.
Au début du 20ème siècle, un brocanteur, Joseph Bourdais, prétend détenir cette tête …  Comment être sûr de son identité ? Une enquête minutieuse va permettre de retrouver les propriétaires qui se sont succédés et les scientifiques vont être sollicités pour venir, une fois encore, au secours de l’Histoire. Le scanner apporte bon nombre d’informations, l’étude de l’ADN également.  L’utilisation de l’ordinateur permet de réaliser un précieux portrait robot qui, superposé au masque mortuaire retrouvé, donne une série d’informations fort intéressantes.
Le film est ainsi une suite d’espoirs suivis de désillusions, de voyages dans diverses villes de France mais aussi d’Allemagne et surtout d’Italie, voyages qui permettent d’affirmer que Henri IV avait été embaumé selon la méthode italienne, c’est-à-dire sans trépanation et sans enlever le cerveau, informations qui font progresser l’enquête de façon décisive. Enfin, en mai 2010, les dernières interrogations trouvent une réponse, avec le résultat d’une ultime analyse toxicologique qui met en évidence du plomb, le même que celui qui doublait les cercueils des souverains ; les tâches blanches constatées correspondent au plâtre utilisé pour réaliser le masque mortuaire, et ce que l’on prenait pour un tatouage n’était autre que du charbon utilisé par les embaumeurs. La conclusion, dans le sens positif, est toute proche…
Mais portait-il, ou non, une boucle d’oreille ? Cette dernière interrogation pourrait encore remettre tout en question, mais, fort heureusement, à Chantilly, on retrouve une gravure de ce roi portant effectivement une boucle d’oreille. Tout concorde désormais et l'on peut enfin affirmer, à l’issue de ce long périple,  que Bourdais avait raison !
Le crâne sera donné par son ancien détenteur aux descendants du roi défunt afin qu’il puisse reposer, définitivement cette fois, en paix, et vraisemblablement dans la Basilique de Saint-Denis, en quelque sorte son point de départ…
 
Ce documentaire, très bien illustré, est traité tambour battant à la façon d’une enquête criminelle, avec ses hypothèses, ses espoirs, ses désillusions, ses divers rebondissements, avant de parvenir, enfin, à la preuve de la vérité.
Le suspens est entretenu jusqu’à la fin.


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