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Le pont Champlain est-il sécuritaire ?


Gilles PROVOST

Après 40 ans de journalisme scientifique (15 ans au quotidien Le Devoir et 25 ans à l’émission scientifique Découverte à la télévision du réseau français de Radio-Canada) Gilles Provost est maintenant agent pour les médias au Centre canadien science et médias, un organisme sans but lucratif  créé pour aider les journalistes canadiens à couvrir l’actualité scientifique.
Il a été président-fondateur de l’Association des communicateurs scientifiques du Québec en 1976 et de l’Agence d’information scientifiqueScience-Presse en 1978. En 1998, il a aussi contribué à créer la coalition Science pour Tousquireprésente tous les organismes québécois de culture scientifique.
Il a, enfin, été très actif sur le plan syndical où il a été longtemps président du syndicat, membre du CA et négociateur, tant au Devoir qu’à Radio-Canada.



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Pierre TONIETTO

Pierre Tonietto travaille à la télévision publique de la Société Radio-Canada depuis 1979. Il a occupé diverses fonctions en production télévision, et ce pour différentes émissions. Réalisateur à l’émission d’affaires publiques « Découverte » depuis plus de quinze ans, il produit des reportages dans tous les domaines de la science. Plusieurs de ces reportages ont été en compétition dans les festivals internationaux. M. Tonietto s’est vu décerner plusieurs récompenses. Citons entres autres : « Mention d’honneur » au prestigieux Prix Michener pour le reportage Clostridium difficile; nomination au Prix Roberval pour Le palais de l’acoustique; en lice au Prix Gémeaux de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision pour Le pont Champlain est-il sécuritaire?


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Une question inquiétante est ici posée. Mais qu’est-ce ce pont Champlain ? C’est un viaduc impressionnant qui enjambe le Saint-Laurent à Montréal, et supporte une circulation deplus en plus intense, et des véhicules, notamment des camions, de plus en plus lourds. Ce viaduc qui supporte un trafic considérable (plus de 13 000 poids lourds par jour), a été construit en 1960 en utilisant une technologie française : celle du béton précontraint. Sa construction a été une grande performance technologique, économique et écologique : la précontrainte a permis de réaliser une structure plus légère, utilisant moitié moins de béton que dans les constructions traditionnelles. Il était précisé, alors, que l'entretien des routes n'utilisait pas le salage en hiver (Le salage est, traditionnellement, très peu pratiqué au Québec). Or, le salage a, en réalité, été pratiqué ce qui a entraîné une forte corrosion des câbles d'acier et de la structure béton. Les premières dégradations ont été constatées en 1986. Des travaux de reprises ont été entrepris : tensions de nouveaux câbles de précontrainte sur les parties externes du pont, au niveau où il était endommagé, au fil des années sur différentes sections du pont. Ces nouvelles contraintes ont entraîné de nouveaux défauts sur les parties latérales externes des piliers : ce qui entraîne à la longue, de nouvelles fragilisations. Aujourd'hui, 50 ans après la construction de ce pont qui accueille un trafic beaucoup plus important que tout ce qui avait été imaginé, une étude d'opportunité de la construction d'un pont de remplacement est lancée pour un horizon 2025-2030. D'ici là les travaux d'entretien et de consolidation vont continuer.


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